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Majmar : le brasero marocain traditionnel en argile pour tajines, grillades et encens - nilabeautys.com

Majmar : le brasero marocain traditionnel en argile pour tajines, grillades et encens


Majmar : le brasero marocain traditionnel en argile pour tajines, grillades et encens

Deux majmars marocains traditionnels en terre cuite, utilisés comme braseros à charbon pour la cuisson du tajine, des grillades ou pour brûler de l’encens.

Le majmar (مجمر), aussi appelé brasero marocain en argile, est un récipient robuste en terre cuite conçu pour accueillir des braises de charbon de bois. Objet emblématique de l’artisanat marocain, il sert de petit barbecue portatif et de réchaud traditionnel. On l’utilise depuis des siècles pour la cuisson des aliments sur charbon, en particulier le fameux tajine, mais également pour faire griller viandes et brochettes. Par extension, le terme majmar désigne aussi l’encensoir utilisé pour brûler le bakhour (encens traditionnel), ce qui en fait un objet polyvalent au cœur de la culture marocaine. Dans cet article, nous explorerons les origines du majmar, son rôle dans la cuisine marocaine moderne – notamment pour le tajine, le barbecue et les grillades de l’Aïd – ainsi que son usage comme encensoir, sans oublier quelques conseils d’utilisation.

Qu’est-ce qu’un majmar ? Origine et description

Le majmar se présente sous la forme d’un brasero de taille modeste, généralement fabriqué en céramique ou en argile naturelle. Son nom vient de l’arabe jamr (جمر) qui signifie braise, ce qui indique bien sa fonction première de contenant à braises. Traditionnellement, le majmar est rond, avec une base évasée servant de pied, et des ouvertures sur les côtés pour alimenter le feu en oxygène. On dispose à l’intérieur du charbon de bois allumé, dont la combustion lente fournit une chaleur constante. Ce principe simple en fait un outil de cuisine nomade et efficace, source de chaleur, de cuisson ou de lumière selon les besoinscasablancamarket.com. En effet, avant l’électricité et le gaz, le majmar était l’un des moyens principaux pour chauffer les plats ou les espaces de vie.

D’un point de vue linguistique et culturel, le majmar est ancré dans les traditions arabes. Des textes anciens décrivent son usage pour parfumer les vêtements et les habitations : on déposait des braises et de l’encens dans un majmar (parfois appelé mijamara) afin de diffuser un parfum agréable dans les étoffes. Un hadith prophétique y fait même référence en évoquant les braises parfumées d’aloès (« al-ʾalūwa ») et le bois d’oud indien brûlé dans les majāmir (pluriel de majmar). Cet héritage linguistique et historique souligne que le majmar n’est pas qu’un objet utilitaire – c’est aussi un symbole de convivialité et de rituel, transmis de génération en génération.

Le majmar dans la cuisine marocaine traditionnelle

Un outil incontournable pour le tajine et les plats mijotés

En cuisine marocaine, le majmar occupe une place de choix, notamment pour la cuisson du tajine. Le tajine, plat emblématique du Maroc, est traditionnellement cuit à feu doux sur des braises, et le majmar est conçu spécifiquement pour celasouschef.co.uk. On dépose le tajine (un plat en terre conique) directement sur le majmar rempli de charbon ardent. La chaleur douce et régulière des braises permet une cuisson lente, à l’étouffée, qui préserve toutes les saveurs. Ce mode de cuisson authentique développe des arômes incomparables et confère aux plats une note subtile de fumé que ne reproduit pas une cuisinière moderne.

Même si de nos jours il existe des tajines électriques ou des tajines adaptés aux plaques de cuisson, de nombreux puristes et chefs continuent de privilégier le majmar en argile pour préparer leurs tajines. Ce dernier offre une chaleur indirecte et diffuse, semblable à un four traditionnel, idéale pour mijoter viandes, poissons ou légumes pendant des heures. Participer à la cuisson sur un majmar, c’est renouer avec un geste ancestral : celui de surveiller la braise, d’ajuster l’aération en tournant légèrement le brasero si besoin, et d’apprécier le crépitement discret du charbon. Chaque majmar fabriqué à la main apporte en outre une touche artisanale et décorative à la cuisine – on peut ainsi l’apporter directement sur la table pour servir le tajine encore fumant, ajoutant au charme et à l’authenticité de la présentation.

Grills, brochettes et ambiance conviviale

Au-delà des tajines, le majmar est utilisé comme un petit barbecue d’appoint pour griller viandes et légumes. Dans les ruelles marocaines ou lors des réunions familiales, il n’est pas rare de voir un majmar allumé, surmonté d’une grille métallique ou simplement de quelques brochettes posées en travers. Ce brasero d’argile est parfait pour cuire des brochettes de kefta (viande hachée épicée) ou des merguez en diffusant une chaleur intense mais localisée. Grâce à sa portabilité, on peut l’installer en plein air – dans une cour, sur un balcon ou emporté en pique-nique – pour improviser une grillade parfumée au charbon de bois.

Un exemple typique est la préparation du boulfaf, une brochette de foie de mouton enroulée de crépine, très appréciée pendant l’Aïd. Ces délicieuses brochettes traditionnelles sont généralement grillées en extérieur sur un majmar, brasero marocain en terre cuitemoroccancuisinemarocaine.blogspot.com. La taille modeste du majmar convient bien à la cuisson de petites brochettes et permet de contrôler facilement la cuisson en les retournant à la main. Le charbon de bois ajoute une saveur fumée inimitable à ces bouchées, rendant l’expérience gustative encore plus authentique.

Le majmar et la fête de l’Aïd al-Adha (Aid el-Kébir)

Lors de l’Aïd al-Adha, appelé familièrement Aïd el-Kébir (la grande fête du mouton), l’utilisation du majmar atteint son apogée dans les foyers marocains. Cette fête religieuse, qui commémore le sacrifice d’Abraham, est l’occasion de partager en famille de nombreux plats à base de mouton fraîchement sacrifié. Après l’acte rituel du sacrifice, une tradition culinaire bien ancrée consiste à préparer et griller rapidement les premiers morceaux – en particulier le foie enveloppé de graisse (boulfaf) ou le cœur – afin de les déguster le jour même. Le majmar est alors l’outil privilégié pour ces grillades festives en plein air, devant la maison ou sur la terrasse.

Dans l’effervescence de l’Aïd, chaque famille allume son majmar pour enfiler brochettes après brochettes. L’odeur des épices et de la viande grillée se mêle à la fumée du charbon dans l’air joyeux de la fête. Ces brochettes de foie “boulfaf” sont souvent les premières dégustées pendant l’Aïd, servies accompagnées de thé à la menthemoroccancuisinemarocaine.blogspot.com. Le majmar crée une véritable ambiance conviviale : les membres de la famille, toutes générations confondues, se relaient pour attiser le feu à l’aide d’un soufflet traditionnel (rabouz) et surveiller la cuisson. Certains utilisent même plusieurs majmars simultanément pour cuire plus de brochettes à la fois lors de ces grandes réunions familiales.

Au-delà de l’Aïd, le majmar peut servir lors d’autres célébrations ou réunions en extérieur – mariages ruraux, pique-niques, soirées d’été dans le jardin – où l’on souhaite retrouver le plaisir simple d’un barbecue sur braises. Son format compact le rend pratique à utiliser partout, sans installation lourde. Aucun branchement électrique n’est requis, il suffit de charbon, d’une allumette et d’un peu de savoir-faire pour lancer le feu. Cet aspect rustique et autonome du majmar séduit d’ailleurs de plus en plus d’adeptes à l’ère du tout-électrique : cuisiner au charbon sur un majmar, c’est un peu comme voyager dans le temps et revivre l’ambiance des anciennes médinas marocaines.

Le majmar dans la cuisine moderne et ses avantages

Même à l’époque moderne, le majmar conserve toute sa pertinence et séduit au-delà des frontières du Maroc. De nombreux amoureux de la cuisine marocaine à travers le monde adoptent ce barbecue marocain en argile pour retrouver chez eux les saveurs authentiques du bled. Voici quelques avantages et usages du majmar dans nos cuisines contemporaines :

  • Cuisson authentique et saveurs incomparables : la cuisson au charbon de bois donne aux plats un goût grillé et fumé que ne procure pas une plaque de cuisson. Pour les amateurs de tajines traditionnels, utiliser un majmar permet de recréer le mode de cuisson originel et d’enrichir le plat d’une légère note boiséesouschef.co.uk. Il en va de même pour les grillades : brochettes de poulet, d’agneau ou de bœuf mariné, toutes gagnent en saveur sur un feu de charbon.

  • Pas d’électricité, pas de gaz : le majmar fonctionne uniquement avec du charbon ou du bois. Il est donc économique et écologique, idéal pour cuisiner en extérieur (balcon, jardin, camping) ou en cas d’absence d’électricité. Cette autonomie en fait un outil de cuisson de secours précieux, par exemple lors de coupures de courant ou en voyage.

  • Convivialité et expérience culinaire : cuisiner sur un majmar est en soi une expérience. On prend le temps d’allumer le feu, d’attendre que les braises soient prêtes, on profite de l’odeur du bois... Cela apporte une dimension conviviale et ludique à la préparation du repas. Autour du majmar, la cuisine redevient un rituel collectif où chacun peut participer, comme autrefois autour du feu.

  • Objet artisanal décoratif : les majmars en argile sont souvent faits à la main par des artisans, avec des finitions différentes selon les régions (argile brute, motifs peints, bandes blanches de chaux, etc.). Lorsqu’il n’est pas utilisé, un joli majmar peut servir d’élément décoratif dans une cuisine ou sur une terrasse, rappelant subtilement vos origines ou votre amour du Maroc. C’est un accessoire qui raconte une histoire et suscite la curiosité de vos invités.

En somme, intégrer un majmar dans sa cuisine moderne, c’est allier tradition et art de vivre contemporain. Ce brasero portatif apporte une touche d’authenticité et de chaleur humaine à la préparation des repas. Il s’inscrit parfaitement dans la tendance du « fait-maison » et du retour aux méthodes ancestrales pour sublimer les ingrédients. Bien entendu, il convient de respecter quelques conseils de prudence pour en profiter en toute sécurité, que nous aborderons plus loin.

Le majmar comme encensoir à bakhour (parfums d’ambiance)

Majmar : le brasero marocain traditionnel en argile pour tajines, grillades et encens

Majmars artisanaux en argile utilisés comme encensoirs (mabkhara) : on y dépose un charbon ardent et de l’encens pour parfumer la maison.

Au-delà de la cuisine, le majmar trouve un autre usage tout aussi ancestral dans le monde arabe : celui d’encensoir traditionnel, appelé aussi mabkhara. Dans de nombreux pays du Moyen-Orient et du Maghreb, on utilise en effet de petits braseros similaires aux majmars, parfois en terre cuite, en métal ou en céramique, pour brûler des encens naturels (résines d’oliban, bakhour parfumé, bois d’oud, etc.). Dans la péninsule arabique par exemple, les encensoirs (également nommés majmar localement) font partie intégrante des rituels quotidiens et religieuxencens-naturel.eu. Au Sultanat d’Oman, un immense encensoir-majmar orne même la corniche de Mascate comme symbole du patrimoine olfactif du pays.

Comment utilise-t-on le majmar en tant qu’encensoir ? Le principe est similaire à son usage culinaire, à la différence près qu’ici ce ne sont pas des aliments que l’on chauffe, mais de l’encens que l’on consume. On place d’abord un petit charbon ardent au centre du majmar, puis on dépose sur ce charbon une pincée de l’encens de son choix : grains de résine de benjoin ou d’oliban, copeaux de bois d’agar (oud), poudre d’encens parfumé appelée bakhour, etc. Très vite, le majmar diffuse d’épaisses volutes parfumées qui embaument la pièce. Ce geste simple sert à parfumer la maison et les vêtements, à créer une atmosphère accueillante pour les invités, ou encore à accompagner les moments de recueillement et de fête.

Au Maroc, brûler de l’encens sur les braises est une pratique courante lors de certaines occasions spéciales. Par exemple, pendant les soirées de henné précédant un mariage, on fait brûler du bois de santal ou d’autres encens dans un majmar pour entourer la mariée d’un nuage odorant, symbole de purification et de bénédictions. De même, lors de la célébration de Achoura ou de certaines fêtes religieuses, l’encensoir passe parmi l’assemblée pour parfumer l’air. Même dans la vie quotidienne, il n’est pas rare que nos grand-mères marocaines utilisent un petit majmar pour encenser les armoires à vêtements (afin d’imprégner les tissus d’une senteur agréable) ou pour éloigner les moustiques avec des fumigations de plantes aromatiques.

Ainsi, le majmar transcende sa fonction de réchaud pour devenir un objet de bien-être et de spiritualité. Son feu nourrit à la fois le corps par la cuisine, et l’âme par les parfums. Disposer d’un majmar chez soi permet de perpétuer ces coutumes : on peut tout aussi bien y préparer un thé fumant en plein air que faire brûler un peu d’encens d’ambiance un dimanche après-midi pour se détendre. Veillez simplement à utiliser un majmar adapté (certains modèles sont spécifiquement dédiés à l’encens, parfois munis d’un couvercle ajouré) et à toujours le placer sur une surface isolante, car la base peut devenir très chaude.

Conseils d’utilisation et précautions

Que vous utilisiez votre majmar pour cuisiner ou pour l’encens, quelques précautions d’usage s’imposent afin d’en tirer le meilleur parti en toute sécurité :

  • Allumage sécurisé : Placez votre majmar sur une surface stable et résistante à la chaleur (sol en terre, carrelage, plaque métallique). Pour allumer le charbon, utilisez de préférence un allume-feu naturel (ou du papier) et de petites brindilles, avant d’ajouter progressivement les morceaux de charbon de bois. Évitez les liquides inflammables qui peuvent imprégner l’argile et altérer le goût des aliments ou des encens.

  • Aération et attisation : Les trous sur les côtés du majmar servent à l’arrivée d’air. Orientez le côté ajouré face au vent dominant si vous êtes dehors, ou vers vous si vous utilisez un soufflet (rabouz) pour attiser. Un soufflet marocain artisanal est d’ailleurs un compagnon idéal du majmar pour raviver les braises sans se brûler. Attisez par courtes pressions, car l’argile conserve bien la chaleur : un excès d’air pourrait faire voler des braises ou de la cendre.

  • Cuisson sur majmar : Lorsque les braises sont rougeoyantes et recouvertes d’une fine pellicule de cendre grise, c’est le moment parfait pour la cuisson. Si vous posez un tajine dessus, assurez-vous que le fond du tajine est bien plat et adapté au diamètre du majmar (la plupart des majmars conviennent aux tajines de taille moyenne, 8 à 12 poucescasablancamarket.com). Pour les grillades, utilisez une grille métallique posée sur le rebord, ou piquez les brochettes directement dans la braise selon la tradition. Pensez à retourner régulièrement les aliments pour une cuisson uniforme.

  • Utilisation comme encensoir : Si vous brûlez de l’encens, déposez un seul charbon ardent à la fois dans le majmar et ajoutez l’encens en petite quantité. Un excès d’encens pourrait étouffer le charbon. Placez l’encensoir dans un endroit central de la pièce, hors des courants d’air, pour que le parfum se diffuse bien. Ne le déposez pas directement sur une nappe ou un meuble en bois : intercalez toujours un support isolant (assiette, tuile en terre cuite, etc.).

  • Surveillance et enfants : Ne laissez jamais un majmar allumé sans surveillance, que ce soit pour la cuisine ou l’encens. L’argile peut devenir brûlante et le charbon reste dangereux tant qu’il n’est pas entièrement consumé. Surveillez de près les enfants et les animaux domestiques aux alentours. Après usage, assurez-vous que les braises sont totalement éteintes (on peut les couvrir de sable ou d’eau une fois qu’on a fini, en prenant soin d’enlever d’abord les aliments ou encens restants).

  • Entretien du majmar : Une fois refroidi, videz la cendre et nettoyez votre majmar en enlevant les résidus. Les majmars en terre cuite non émaillée peuvent absorber les graisses : il est donc conseillé de réserver un majmar à la cuisine et un autre à l’encens pour éviter de mélanger les odeurs. En cas de salissures, rincez à l’eau tiède sans détergent agressif (l’argile est poreuse). Bien séché, votre majmar est prêt pour la prochaine utilisation. Un bon majmar en argile, bien entretenu, peut durer des années et vous accompagner dans de nombreuses aventures culinaires et olfactives.

Conclusion : un art de vivre à adopter

En conclusion, le majmar marocain en argile est bien plus qu’un simple barbecue ou un encensoir – c’est un art de vivre à part entière. Il incarne la convivialité, l’authenticité et la richesse du patrimoine marocain. Dans une cuisine moderne, il apporte cette touche d’exotisme et de tradition qui fait toute la différence pour épater vos convives ou tout simplement vous faire plaisir. Que ce soit pour mijoter un tajine comme au Maroc, griller des brochettes lors d’une soirée d’été, ou parfumer votre intérieur avec du bakhour, le majmar saura trouver sa place dans votre quotidien.

Si l’aventure vous tente, n’hésitez pas à vous procurer un véritable majmar artisanal. Vous pouvez par exemple découvrir notre barbecue marocain en argile Majmar fabriqué à la main, disponible sur notre boutique en lignetuyya.comtuyya.com. Intégrer un majmar chez soi, c’est inviter un peu du Maroc dans sa maison – c’est voyager par les sens, autour d’un feu crépitant aux senteurs d’épices et d’encens. Alors, à vos braises ! Préparez-vous à vivre des moments de partage et de gourmandise autour de votre majmar, comme on le fait depuis des générations sous le ciel étoilé de Marrakech ou de Fès. Bon appétit et bonne découverte olfactive !

Sources : Le majmar est documenté comme “brasero en argile pour la cuisson traditionnelle” dans la culture marocainemoroccancuisinemarocaine.blogspot.comsouschef.co.uk. Son utilisation pour griller les brochettes de l’Aïd (boulfaf) et son rôle convivial sont rapportés par des sources culinaires marocainesmoroccancuisinemarocaine.blogspot.com. Par ailleurs, le terme majmar désigne également l’encensoir dans plusieurs pays arabes, soulignant son importance dans les rituels liés aux parfumsencens-naturel.eu. L’usage polyvalent du majmar (source de chaleur, de cuisson et de parfum) en fait un objet unique, symbole du patrimoine vivant du Maroc et du monde arabecasablancamarket.com.

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